Les conséquences du changement climatique sur le vin

Les conséquences du changement climatique sur le vinLe problème du changement climatique impacte tout le monde, celui du vin n’est donc pas épargné. Les dommages causés par la surchauffe, la perte de fertilité des sols et l’altération des écosystèmes ne sont qu’un avant-goût des problèmes auxquels les viticulteurs seront confrontés.

Le problème mineur : l’altération des vins

Lorsque la température augmente, la première conséquence (et une des moindres…) pour le vin est l’augmentation du sucre dans les baies, et donc de l’alcool dans le vin, en parallèle à une diminution de l’acidité. Ce sont donc les vins en eux-mêmes qui s’en trouveront véritablement transformés.

Un phénomène que l’on peut déjà observer du côté des vins de Bordeaux. Les traditionnelles saveurs de fruits rouges frais (framboise, fraise…) ont souvent laissé la place à des arômes de fruits cuits (figue, pruneau).

Cette altération en entraîne une autre : la hiérarchie des terroirs connaîtrait également un véritable bouleversement dû au dérèglement climatique. Dans la Vallée du Rhône, par exemple, les zones où le raisin ne mûrissait pas démontrent aujourd’hui une acidité et une fraîcheur supérieures aux autres, plus exposées au sud. A terme, ce sont les aires de production des AOC qui devraient être retracées.

Le déplacement des vignobles et la destruction des écosystèmes

Passons désormais aux choses sérieuses. Selon l’étude « Changement climatique, vin et conservation », l’un des principaux problèmes, la surchauffe, nécessiterait un déplacement systématique des vignobles vers le nord ou les hautes altitudes, ce qui entraînerait un changement radical dans les zones viticoles. Les principales régions viticoles du monde, dont la Toscane, la Bourgogne et l’Australie, seraient ainsi obligées de déplacer leurs vignobles dans des zones encore vierges, et voir donc leurs terres arables réduites de près de 73%. L’étude du climatologue Lee Hannah craint elle que la nouvelle puissance viticole ne devienne… la Grande-Bretagne.

La conséquence de ce déplacement vers des zones encore préservées serait la destruction d’espèces végétales indigènes et la disparition d’animaux locaux qui ont toujours vécu sans être dérangés. De plus, le paysage pourrait être détruit par l’utilisation de clôtures et la pulvérisation de produits chimiques. Les régions les plus menacées seraient les Rocheuses, à la frontière entre les États-Unis et le Canada, et les plaines de la Russie occidentale.

Les températures élevées : un danger pour les sources d'eau

Les températures élevées : un danger pour les sources d’eau

Ce n’est pas tout. Une augmentation de la température de seulement 1,5°C pourrait signifier un changement dans les pratiques actuelles de culture de la vigne et une détérioration de la qualité du vin. L’élévation des températures constituera également une menace réelle pour l’eau douce, les viticulteurs seront ainsi contraints de rafraîchir leurs vignobles plus fréquemment pour compenser la déshydratation due à la chaleur excessive et aux faibles précipitations.

Existe-t-il une solution ?

Bien sûr, le vignoble n’est qu’un exemple, mais il en va de même pour tous les autres types de culture. L’industrie vitivinicole s’est pourtant toujours révélée, au fil du temps, être une industrie respectueuse de l’environnement. Il est difficile de trouver une solution définitive au problème, mais nous pouvons encore prendre des mesures collectives pour limiter les dégâts.

Par exemple, les viticulteurs et les agences de protection de l’environnement devraient planifier conjointement l’expansion possible des vignobles afin d’éviter les zones de grande importance environnementale. L’utilisation d’autres cépages aux caractéristiques similaires mais plus résistants au changement climatique pourrait également être envisagée, ainsi que la sensibilisation des consommateurs, en les invitant à préférer des vins produits dans des vignobles respectueux de la nature.

Dionysos, dieu du vin et du théâtre

Dionysos, dieu du vin et du théâtreDieu de l’extase, du vin et de la libération des sens. La figure de Dionysos, identifiée par les Romains comme Bacchus, est étroitement liée à la naissance du théâtre. Le théâtre serait en effet né comme une célébration religieuse en l’honneur du dieu Dionysos, amoureux de la danse et de la musique.

Fruit de la relation extraconjugale entre Zeus et Sémélé, la belle fille du roi de Thèbes, Dionysos fut amené dès sa naissance à Nisa, une montagne dont personne ne connaissait l’emplacement, pour le protéger de la revanche d’Héra, femme du souverain des dieux. Là-bas, il vécut en compagnie de Silène, son maître, et de ses nymphes dans une grotte couverte de vignes sauvages.

La découverte du vin

Dionysos était un enfant bruyant et vif, passionné de chasse et de randonnée dans les bois et la campagne. Extrêmement intrigué par ces plantes qui poussaient à l’état sauvage autour de sa grotte, le dieu fit une découverte : le vin. Un jour, en effet, il détacha une grappe de raisin, la pressa dans une tasse dorée et obtint une boisson alcoolisée de couleur rouge pourpre. Le nectar était capable de passer la fatigue et d’oublier les problèmes, donnant un sentiment d’euphorie. Le jeune homme remarqua aussi que plus on laissait reposer le vin dans les coupes, plus la sensation d’ivresse augmentait : il venait de découvrir la fermentation.

Dionysos a présenté le vin à toutes les créatures de la forêt, les Nymphes, les Satyres et les Heures, qui ont l’ont alors adopté comme breuvage pendant leurs vacances. Il a aussi entamé un voyage autour du monde pour faire connaître à toute l’humanité sa précieuse découverte, en vivant différentes aventures et en ayant toujours à échapper à la colère d’Héra.

La naissance du théâtre

Pendant les festivités dionysiaques, célébrées en automne et au printemps, il y avait des festivités et des chants – les dithyrambes – racontant les actions et les aventures du dieu Dionysos. Le dithyrambe, ancienne forme de poésie lyrique grecque chantée par un chœur d’hommes, fut d’abord  vulgaire, mais devint au fil du temps une véritable forme d’art à laquelle les vrais poètes se consacraient. De plus, la chanson était souvent accompagnée de danses et de rituels. C’est là que le drame et, par conséquent, l’histoire du théâtre ont commencé.

Comment préparer un bon plateau de fromages

Le vin et le fromage sont deux compagnons inséparables, à tel point que lorsque vous préparez un plateau de fromages accompagné d’un bon vin, vous obtenez déjà un délicieux goûter entre amis. Parfait pour un après-midi d’été pendant lequel on ne veut pas s’approcher de la cuisine, même si c’est une excellente idée en toute période de l’année.

Comment préparer un bon plateau de fromages

Il suffit d’avoir une bonne variété de fromages de différentes textures et de différents degrés de maturation, et de les consommer dans le bon ordre afin de ne pas masquer les saveurs. La France étant le pays du fromage, vous disposez d’une infinie variété de goûts provenant de différentes régions avec lesquels vous pouvez préparer une table très gourmande de fromages nationaux.

Il faut d’abord commencer par un fromage à pâte molle, comme un fromage frais, un cottage, ou un fromage de brebis tendre comme une brique, pour ensuite monter progressivement en intensité.

On peut continuer avec des fromages à pâte molle et à saveur douce, comme un Caprice des Dieux, un petit Banon au lait de chèvre ou encore un délicieux brie doux, ce célèbre fromage issu de la région de Brie en Seine-et-Marne.

Pour votre plateau gourmand, vous pouvez par exemple vous concentrer sur les fromages d’une seule région, ou en combiner plusieurs en créant un voyage gastronomique avec des mets de différentes régions, comme le camembert de Normandie, le reblochon de Haute-Savoie, le Livarot du Pays d’Auge ou encore l’Epoisses de Bourgogne. Vous ne devez pas non plus passer à côté du célèbre Mont d’Or, ce fromage uniquement produit dans le Haut-Doubs, apprécié pour ses arômes boisés.

Nous relevons ainsi la saveur du fromage jusqu’à atteindre les plus affinés et les plus forts d’entre eux, comme le Cachat du Mont Ventoux, pour finir avec du fromage bleu, comme le Bouton de Culotte, le renommé Roquefort ou le Bleu d’Auvergne qui ne devrait jamais manquer dans un bon plateau de fromage. Quant aux plus téméraires d’entre vous, essayez donc le fameux Maroilles, un met atypique au parfum particulièrement puissant mais au goût étonnamment doux.

Aujourd'hui est la journée nationale du fromage - Uvinum

En conclusion, il  suffit de prendre soin de quelques détails, comme par exemple toujours servir un bon pain, aussi artisanal que possible, qui servira de base et d’accompagnement à nos fromages. C’est aussi un très bon choix d’accompagner votre planche avec des noix et des fruits frais, comme le raisin, qui nettoieront votre palais entre les différents fromages et donneront une note de fraîcheur.

Le tout accompagné de bons vins, des blancs plus frais pour les fromages les plus tendres, des rouges plus intenses pour les fromages affinés, qui feront de votre soirée un plaisir pour le palais.

3 recettes aux épinards et au vin blanc

3 recettes aux épinards et au vin blancEn cette Journée Internationale des Epinards (ceci n’est pas une blague), il est temps de profiter de tous les bienfaits que nous offrent ces petits légumes verts. Vous avez peut-être une relation conflictuelle avec eux, des mauvais souvenirs de poêles pleines d’épinards qui rétrécissent ensuite pour vous laisser une triste portion à peine visible. Il est temps de rompre ces mauvaises habitudes et de renouer avec ces légumes !

Plus facile à dire qu’à faire pour certains traumatisés par une enfance de gavages forcés aux épinards. Croyez-nous, nous avons la solution pour vous guérir en un clin d’oeil : des idées de recettes aux épinards… et au vin blanc !

Risotto aux épinards et champignons

Pour 4 personnes

Ingrédients :

  • 400 g de riz arborio
  • 2 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • 300 g de champignons de Paris
  • 250 g d’épinards frais
  • 1,5 l de bouillon de volaille
  • 25 cl de vin blanc sec
  • 50 g de parmesan en copeaux
  • Thym
  • Huile d’olive

Préparation :

  1. Faites d’abord chauffer l’huile dans une poêle et faites-y revenir les oignons et les gousses d’ail hachées.
  2. Ajoutez ensuite les champignons coupés en petits dés et chauffez maximum 5 minutes.
  3. C’est ensuite au tour du riz : faites-le revenir 2 minutes jusqu’à leur transparence.
  4. Versez ensuite le vin blanc et le bouillon de volaille. Après avoir laissé cuire 15 minutes, ajoutez les fameux épinards.
  5. Mélangez ensuite jusqu’à absorption totale du liquide. A la fin, ajoutez le thym.
  6. Au moment de servir, garnissez de copeaux de parmesan.

Blanquette de veau aux courgettes, épinards et vin blanc

Pour 4 personnes

Ingrédients :

  • 600 g de blanquette de veau extra (boucherie)
  • 2 courgettes
  • 150 g d’ épinard frais
  • 2 oignons
  • 2 éclats d’ ail
  • 20 cl de crème légère
  • 1 c. à soupe de beurre
  • 25 cl de vin blanc sec
  • 25 cl de fond de veau
  • 1 c. à café de thym séché
  • 1 feuille de laurier
  • sel et poivre

Préparation :

  1. Faites fondre le beurre et dorer la blanquette aux ¾.
  2. Ajoutez les oignons et l’ail, et chauffez en mélangeant.
  3. Versez le vin blanc et le fond de veau le long de la paroi de la casserole. Ajoutez le thym et la feuille de laurier.
  4. Laissez mijoter 1h à feu doux.
  5. Ajoutez les légumes, chauffez 10 min.
  6. Arrosez de crème, salez et poivrez.
  7. Servez avec du riz ou des petites pommes de terre.

Recettes d'épinards au saumon

Pavés de saumon grillés sauce aux épinards

Pour 4 personnes

Ingrédients :

  • 4 pavés de saumon
  • 250 g d’épinards frais en branche
  • 2 échalotes
  • 50 cl de crème fraîche liquide
  • 20 cl de vin blanc de table

Préparation :

  1. Faites revenir les échalotes en petits morceaux dans une casserole avec le vin blanc à feu moyen. Chauffez jusqu’à évaporation du vin.
  2. Ajoutez la crème puis les épinards hachés. Portez à ébullition pendant 5 minutes.
  3. Dans une poêle, faites griller les pavés de saumon.
  4. Versez la sauce aux épinards dans des assiettes avant d’y poser les pavés de saumon. Accompagnez de tagliatelles.

5 vins pour célébrer la gaufre

5 vins pour célébrer la gaufreAujourd’hui, c’est la journée internationale de la gaufre ! Que vous le croyez ou non, il y a bien un jour par an dédié à ce met succulent. On le doit étrangement aux Suédois qui sont apparemment très friand de cette sucrerie belge. Ils ont instauré le Jour de la Gaufre pour célébrer le début du printemps – mais nous savons tous que ce n’est qu’un prétexte pour se goinfrer !

Alors, comment honorons-nous la gaufre comme il se doit ? Avec du vin bien sûr !

1. Banyuls Blanc Cuvée Perrot

Les gaufres, c’est en général sucré, ce n’est pas une grande nouvelle. Mieux vaut donc miser sur un vin blanc léger et frais, ce serait dommage de vous donner la nausée avec tout ce sucre. Le Banyuls Blanc Cuvée Perrot de 2017 vous procurera des saveurs tout en douceur et légèreté. Le parfait mariage avec les gaufres parfois très (trop) lourdes. Ses cépages de grenache blanc et gris produits dans le vignoble du Languedoc-Roussillon réjouiront vos papilles.

2. Domaine Maubert Floc de Gascogne Blanc

Ce vin de liqueur constitue un accord classique avec les gaufres. Et on comprend pourquoi : avec sa haute teneur en alcool (16,5% !) et ses cépages de Colombard Blanc, de Gros Manseng Blanc et d’Ugni Blanc, il allie profondeur, richesse et intensité. Avec ce vin puissant, on vous conseille des gaufres plutôt légères : allez-y doucement avec le chocolat et la confiture !

3. Coteaux du Layon St. Lambert

Il y a ceux qui ont peur du sucré et qui préfèrent le contraste plutôt que le mariage passionné, puis il y a ceux qui n’ont pas froid aux yeux. Si vous êtes de ces derniers, accompagnez donc vos gaufres avec un délicieux Coteaux du Layon. Produit dans le Domaine Sauveroy à partir des meilleures grappes du millésime 2015, il ne déçoit jamais. Les amateurs de vin moelleux seront conquis, et vos gaufres aussi.

4. Théo Cattin Prestige Riesling Alsace Gypsgrube

Pour ceux qui se sentent l’âme plus germanique, il y a ce déroutant Riesling d’Alsace. C’est dans la cave de Théo Cattin qu’est produit ce succulent breuvage très apprécié des connaisseurs. Ses fines bulles se marient parfaitement avec la pâte à gaufre… surtout si celle-ci est tartinée de confiture ou de véritables fruits frais. Des fraises, des bananes ou des pommes coupées en rondelles… Voire plus exotique si l’âme vous en dit, allez-y les yeux fermés !

5. Famille Perrin Cairanne Cotes du Rhone Villages la Peyre Blanche

Amateurs de rouge rassurez-vous, on ne vous oublie pas. Surtout avec un délicieux Côtes du Rhône Villages ! Famille Perrin a créé ce vin de 13,5º d’alcool avec des raisins de 2013. Ses saveurs souples mais corsées en séduiront plus d’un et convaincront peut-être de passer définitivement au rouge lors de la dégustation de gaufres… Bon appétit !

Quel vin servir avec ces produits du printemps

Quel vin servir avec ces produits du printempsÇa y est, le printemps est là ! Vous pouvez (presque) ranger vos gants, écharpes et machines à raclette au placard. Comme la neige qui fond sur les petits bourgeons, on fait place en cuisine à des produits plus frais et plus sains. Mais nos bouteilles de vin, elles, restent bien là toute l’année. Alors, comment réaliser les meilleurs mariages avec les produits du printemps ?

Les fruits

Qui dit printemps, dit fruits bien sûr ! Vous les attendiez avec impatience (ou non), les voici enfin. Pommes, bananes, avocats, oranges, puis fraises en mai, melon, pêches et cerises… Il y en a de toutes les couleurs et pour tous les goûts.

Pour en profiter au maximum, rien de tel que de sortir la nappe de picnic, se poser dans l’herbe, avec une petite bouteille de vin… Mais quel vin ? Un mot d’ordre : du blanc ! Pour savourer au mieux vos fruits frais, mieux vaut miser sur un vin frais également, assez doux. Vous pouvez donc choisir un Grand Roussillon blanc, un Vin de Pays d’Oc Chardonnay ou encore un Muscat, comme celui de Mireval ou de Lunel par exemple.

Les légumes

Le printemps fait également la part belle aux légumes. Asperges, artichauts, épinards, fèves, radis, pois, carottes, oignons… Tout ce petit monde se bouscule en cuisine. Pour bien choisir le vin correspondant, tout dépendra du type de légumes et de la façon dont vous les cuisinez.

Avec les crudités par exemple, préférez un blanc frais, fruité, avec une belle acidité. Vous pouvez tenter un Alsace Riesling blanc, un Muscadet ou un Sylvaner. Avec les légumes verts, les goûts s’élargissent et les options aussi. Pour les asperges vertes, choisissez un Muscat sec alsacien ou un Condrieu. Avec les blanches en revanche, privilégiez un Riesling sec ou un Vouvray. Quant aux épinards, haricots et pois, allez-y avec des blancs de Provence secs.

Si vous cuisinez des légumes grillés, n’hésitez pas à sortir le rosé, synonyme de printemps : un Brulhois, un Corbières, un Côtes du Rhône… Quant au gratin de légumes, il se mariera à merveille avec un Coteaux de Die, un Bordeaux blanc ou un Vin de Savoie rouge.

Le vin avec les produits du printemps

Les poissons

Au printemps, la langoustine, le maquereau, la lotte, le merlu et la sole sont mises à l’honneur sur la table. Avec la langoustine, on préférera encore une fois un vin blanc sec : un Saint-Chinian blanc, un Musigny, un Vougeot ou un excellent Pouilly-Fumé. Avec le maquereau, on fera confiance aux blancs d’Alsace, ou pourquoi pas un Champagne brut et un Crémant de Bourgogne pour un peu de fantaisie. Enfin, la sole se déguste avec des blancs fins et délicats comme un Montlouis, un Meursault ou un Puligny Montrachet, surtout si le poisson est en sauce.

Les viandes

Le printemps offre une large gamme de viandes, du veau au porc, en passant par l’incontournable agneau de Pâques sans bien sûr oublier le lapin. Chacun a sa saveur propre, et donc son vin qui lui correspond.

Avec le lapin, l’accord classique reste celui du vin blanc, comme un Rully ou un Mercurey, tous deux de Bourgogne. Si la viande est accompagnée d’une sauce plus intense, vous pouvez sortir des sentiers battus avec un rouge épicé, comme un Crozes-Hermitage.

Pour savourer l’agneau, on s’en tiendra au traditionnel rouge de Pauillac ou un Châteauneuf du Pape rouge. Ce dernier sera également parfait avec une belle pièce de veau. Si enfin vous avez la folie des grandeurs, c’est le moment de sortir votre Saint-Emilion grand cru, vous ne serez pas déçu !

3 recettes de glace à la liqueur

3 recettes de glace à la liqueurAujourd’hui, on célèbre la Journée Européenne de la Glace Artisanale. Et non, ce n’est pas une blague ! Cela fait maintenant 7 ans que ce délicieux met façon traditionnelle a sa journée rien qu’à lui. Quoi de mieux pour lui faire honneur que de (re)découvrir une recette bien célèbre, celle de la glace à la liqueur ?

1. La glace au Bailey’s

Commençons par la combinaison ultime, la plus connue : la glace baignée dans le Bailey’s. Rendue populaire grâce aux séries américaines ou films à l’eau de rose, cette spécialité est devenue un incontournable des coeurs brisés ou des soirées entre amis devant la télévision. Mais il faut se l’avouer : une recette si délicieuse convient pour toute occasion.

Voici les ingrédients :

  • 4 oeufs
  • 24 cl de lait
  • 15 cl de crème
  • 150 gr de sucre
  • 45 cl de Baileys

Pour la réaliser, c’est très simple : lorsque vous préparez votre dessert, il faut incorporer le Bailey’s au milieu de la préparation. Ainsi, vous commencez par séparer les blancs des jaunes d’oeufs. Après avoir blanchi les jaunes en les fouettant avec le sucre, ajoutez le Baileys, puis le lait et la crème. Vous montez ensuite les blancs en neige, que vous incorporez à votre préparation. Après avoir laissé au frais suffisamment de temps, n’hésitez pas à savourer votre glace avec de la chantilly et du caramel !

2. La glace à la Chartreuse

Sensiblement moins répandue que celle de la glace au Bailey’s, cette recette est idéale si vous souffrez par exemple de maux de gorge mais que vous souhaitez tout de même vous faire plaisir. Ici, l’incorporation de la Chartreuse arrivera juste avant de mettre votre préparation dans la sorbetière ou au congélateur. Le poids des ingrédients et la température de cuisson sont ici très importantes :

  • 45 cl de lait entier
  • 18 cl de crème à 35% de MG
  • 50 cl de lait en poudre
  • 145 g de sucre en poudre
  • 23 g de Chartreuse

Il faudra chauffer votre mix à glace jusqu’à 85°C, sans la faire bouillir. Après avoir laissé reposer au frais, la température idéale du mélange est de 4°C. Le succès est dans la précision, mais le résultat en vaut la peine !

3. Le sorbet à la liqueur de verveine

Si vous êtes plutôt sorbet plutôt que glace, vous devez expérimenter cette recette chez vous. C’est simple, frais et délicieux.

Pour la réaliser, il vous faudra :

  • 2 jaunes d’œufs
  • 125 g de sucre en poudre
  • 5 g de sucre vanillé
  • 40 cl de lait
  • 15 cl de crème fraîche
  • ½ verre de liqueur de verveine

Après avoir mélangé le sucre, la farine et les oeufs, chauffez le lait et incorporez-le à la préparation. Il faudra ensuite faire chauffer le tout pendant 2 petites minutes. Laissez ensuite reposer au frais avant d’ajouter la crème et de mettre le mélange dans la sorbetière. Seulement 5 minutes avant la fin, versez-y la liqueur de verveine. La bonne nouvelle avec cette recette, c’est que vous pouvez aussi la déguster sans alcool : remplacez simplement la liqueur par du sirop de verveine. Et surtout, bon appétit (et santé) !

L’eau et le whisky : le binôme parfait

L’eau et le whisky : le binôme parfaitVous n’y avez peut-être jamais pensé, mais l’eau est un ingrédient clé dans la production d’un bon whisky. Même pendant la phase de dégustation, il vaut toujours mieux avoir une bouteille d’eau avec vous. Pourquoi ? Les explications ci-dessous !

L’eau dans la production du whisky

L’eau est présente dans la production du whisky dès le début. L’ingrédient principal, l’orge, est trempé dans de grands réservoirs d’eau pour s’assurer qu’il atteigne un taux d’humidité d’au moins 47%. On active de cette façon la germination. L’orge maltée est ensuite à nouveau immergée dans l’eau chaude.

Une fois la distillation terminée, le liquide incolore et très alcoolisé (environ 70 %) – ce qui deviendra du whisky après maturation – est dilué dans l’eau pour abaisser la teneur en alcool. Ensuite, on versera le reste dans des fûts de bois pour abaisser encore plus le volume d’alcool. Cependant, si le distillat est encore trop alcoolisé, on y ajoutera à nouveau de l’eau pour abaisser définitivement la teneur en alcool jusqu’à 40%.

Il est donc clair qu’une bonne eau est importante pour le succès d’un whisky de haute qualité.

L’eau dans la dégustation de whisky

Selon les puristes, le whisky se boit en douceur, à température ambiante et sans ajout de soda. La seule combinaison possible ? Avec de l’eau !

Certains experts suggèrent même de sentir l’eau pour nettoyer votre odorat avant de sentir le whisky. En revanche, lorsque vous passez à la dégustation, le conseil est d’alterner chaque gorgée de whisky avec une gorgée d’eau. Sinon, vous pouvez ajouter quelques gouttes d’eau (4-5 gouttes) directement dans le verre, de façon à « relâcher » toutes les facettes aromatiques du whisky.

L’eau, en effet, libère le gaïacol, un composé organique de nature phénolique, des molécules liquides et le ramène à la surface. Grâce à cet éther, les arômes de tabac, de cuir, de miel et de bois grillé sont mis en valeur.

Grâce à l’eau, la teneur en alcool du distillat est également abaissée : cela diminue la saveur de l’alcool au nez et à la langue et souligne les arômes les plus délicats.

L’eau et le whisky : le binôme parfait

Y a-t-il  de l’eau ?

Bien sûr que non. Idéalement, vous devriez utiliser la même eau que celle employée pendant la production, mais c’est souvent impossible.

Sachez que la quantité de minéraux présents change le goût de l’eau et, par conséquent, celui du whisky. Évitons donc d’utiliser de l’eau gazeuse ou riche en calcium et en bicarbonates. Choisissons plutôt une eau aux caractéristiques organoleptiques similaires à l’eau utilisée en distillerie ou une eau pauvre en minéraux.

Et des glaçons ?

Il n’est pas rare de servir un verre de whisky avec des glaçons, mais il faut en réalité les éviter. En fait, la glace refroidit le distillat en comprimant les huiles et autres composés, ce qui entraîne une perte d’arômes et de saveurs. De plus, une fois fondu, la glace rend le whisky édulcoré et imbuvable.

Si vous voulez vraiment refroidir le whisky, vous pouvez mettre la bouteille ou le verre au réfrigérateur juste avant de le boire.

3 alternatives aux pesticides

Comme tout ce qui se termine en -cide, ce n’est jamais de bon augure. Les pesticides sont un véritable ravage pour l’environnement et la biodiversité. De nombreux producteurs de vin n’hésitent pourtant pas à en faire usage pour protéger leurs cultures. Alors qu’ils sont responsables de 200 000 décès chaque année selon l’OMS et seraient présents dans 45% des aliments que nous consommons, selon l’EFSA.

3 alternatives aux pesticides

Mais nombreuses sont également les voix à s’élever contre cette utilisation nocive et toxique. À l’occasion de la Semaine internationale pour les alternatives aux pesticides, nous vous faisons découvrir comment prendre soin de vos vignes tout en respectant l’environnement.

1. Le miel

Qu’y a-t-il donc de plus naturel que le miel ? Il est devenu au fil des ans une méthode pour augmenter la biodiversité dans les vignobles écoresponsables. Le Château Brown, en Pessac-Léognan, est précurseur dans ce domaine. Élaboré par 20 ruches d’abeilles situées près des vignobles de Bordeaux, 65 000 abeilles nourries de fleurs d’acacias rendent possible les vendanges. Si les ruches contribuent à la pollinisation des plantes de vignes, leurs abeilles aident surtout à diminuer la quantité d’insecticides utilisés dans la vigne. Ainsi, 80% des cultures sont dépendantes de la pollinisation depuis 2017, luttant également contre la disparition de ces précieux insectes.

2. Le recours à d’autres organismes

Pourquoi utiliser des pesticides chimiques et toxiques quand on peut faire appel aux insectes eux-mêmes ? En effet, nombreux d’entre eux sont des prédateurs bénéfiques pour lutter contre les ravageurs et les parasites. On peut par exemple citer les punaises, les coccinelles, les chrysopes, les mantes religieuses, les guêpes parasitoïdes, etc. Elles se feront un régal de vous débarrasser des nuisibles.

En outre, le recours à certaines plantes peut vous aider à combattre les ravageurs des vignes. Les plants de pépinière attirent par exemple les insectes prédateurs bénéfiques dont nous parlons ci-dessus. Vous pouvez aussi utiliser des brise-vent ou des haies pour parer les nuisibles. Une des méthodes les plus efficaces consiste à semer des cultures de compagnie et des plantes repoussantes qui détournent les ravageurs. Les plantes aromatiques peuvent ainsi masquer les odeurs des cultures habituellement ravagées par les nuisibles. En réalité, chaque culture possède un “compagnon” idéal pour le préserver, comme le piment cultivé en association avec le café, ou les oeillets d’Inde qui protègent les tomates des parasites.

3. Les produits d’origine animale ou végétale

Enfin, vous pouvez utiliser des substances actives d’origine animale ou végétal. Elles sont nombreuses et totalement inoffensives pour la santé. On a déjà cité le miel ci-dessus, mais il existe également les huiles végétales, les pyréthrines (substances dérivées des fleurs de pyrèthre de Dalmatie ou de certains chrysanthèmes), les purins, les infusions de thé… Les possibilités sont multiples et toujours saines !

Que boire avec vos macarons ?

Une journée entièrement dédiée au macaron ne devrait pas être ignorée. Ça tombe bien, c’est aujourd’hui la journée internationale du macaron ! Et quoi de mieux pour célébrer cette date que de vous faire découvrir les meilleurs vins pour accompagner ces petites douceurs merveilleuses ?

Que boire avec vos macarons ? - journée internationale du macaron

Le thé, à l’ancienne

Pour ceux d’entre vous qui préfèrent l’abstinence, sachez que vous pouvez marier parfaitement les macarons avec le thé. D’origine arabe, le macaron se marie traditionnellement avec cette boisson chaude réconfortante. Pensez par exemple à un thé vert pour les macarons fruités et à un thé blanc pour les plus subtils aux saveurs florales. Quant aux macarons classiques, plus sucrés, n’importe quel thé fera l’affaire.

Si vous préférez le café au thé, bonne nouvelle : l’association fonctionne aussi !

Le champagne, classique

Si votre choix se porte plutôt sur une boisson alcoolisée, la meilleure association reste celle du champagne. Evitez les champagnes bruts qui contrastent avec la douceur du macaron et vous conféreront un arrière-goût amer. Préférez donc des champagnes demi-secs ou doux. Vous pouvez aussi faire confiance à Pierre Hermé, chef pâtissier et chocolatier français, qui recommande la cuvée Lady Rosé, particulièrement sucrée.

Des vins en douceur

Si n’êtes pas très fan des bulles, nous vous conseillons alors des vins doux ou moelleux, comme un Coteau du Layon Beaulieu-sur-Layon, un Muscat ou un Rasteau blanc. La douceur de ces vins se mariera parfaitement avec celle de vos macarons.

Le rouge, toujours

Enfin, si vous êtes plutôt adepte du rouge, vous pouvez opter pour un Banyuls très doux ou un Porto Tawny rouge qui accompagne souvent les desserts. Si vous aimez les macarons au chocolat, vous serez comblé !