L’eau et le whisky : le binôme parfait

L’eau et le whisky : le binôme parfaitVous n’y avez peut-être jamais pensé, mais l’eau est un ingrédient clé dans la production d’un bon whisky. Même pendant la phase de dégustation, il vaut toujours mieux avoir une bouteille d’eau avec vous. Pourquoi ? Les explications ci-dessous !

L’eau dans la production du whisky

L’eau est présente dans la production du whisky dès le début. L’ingrédient principal, l’orge, est trempé dans de grands réservoirs d’eau pour s’assurer qu’il atteigne un taux d’humidité d’au moins 47%. On active de cette façon la germination. L’orge maltée est ensuite à nouveau immergée dans l’eau chaude.

Une fois la distillation terminée, le liquide incolore et très alcoolisé (environ 70 %) – ce qui deviendra du whisky après maturation – est dilué dans l’eau pour abaisser la teneur en alcool. Ensuite, on versera le reste dans des fûts de bois pour abaisser encore plus le volume d’alcool. Cependant, si le distillat est encore trop alcoolisé, on y ajoutera à nouveau de l’eau pour abaisser définitivement la teneur en alcool jusqu’à 40%.

Il est donc clair qu’une bonne eau est importante pour le succès d’un whisky de haute qualité.

L’eau dans la dégustation de whisky

Selon les puristes, le whisky se boit en douceur, à température ambiante et sans ajout de soda. La seule combinaison possible ? Avec de l’eau !

Certains experts suggèrent même de sentir l’eau pour nettoyer votre odorat avant de sentir le whisky. En revanche, lorsque vous passez à la dégustation, le conseil est d’alterner chaque gorgée de whisky avec une gorgée d’eau. Sinon, vous pouvez ajouter quelques gouttes d’eau (4-5 gouttes) directement dans le verre, de façon à « relâcher » toutes les facettes aromatiques du whisky.

L’eau, en effet, libère le gaïacol, un composé organique de nature phénolique, des molécules liquides et le ramène à la surface. Grâce à cet éther, les arômes de tabac, de cuir, de miel et de bois grillé sont mis en valeur.

Grâce à l’eau, la teneur en alcool du distillat est également abaissée : cela diminue la saveur de l’alcool au nez et à la langue et souligne les arômes les plus délicats.

L’eau et le whisky : le binôme parfait

Y a-t-il  de l’eau ?

Bien sûr que non. Idéalement, vous devriez utiliser la même eau que celle employée pendant la production, mais c’est souvent impossible.

Sachez que la quantité de minéraux présents change le goût de l’eau et, par conséquent, celui du whisky. Évitons donc d’utiliser de l’eau gazeuse ou riche en calcium et en bicarbonates. Choisissons plutôt une eau aux caractéristiques organoleptiques similaires à l’eau utilisée en distillerie ou une eau pauvre en minéraux.

Et des glaçons ?

Il n’est pas rare de servir un verre de whisky avec des glaçons, mais il faut en réalité les éviter. En fait, la glace refroidit le distillat en comprimant les huiles et autres composés, ce qui entraîne une perte d’arômes et de saveurs. De plus, une fois fondu, la glace rend le whisky édulcoré et imbuvable.

Si vous voulez vraiment refroidir le whisky, vous pouvez mettre la bouteille ou le verre au réfrigérateur juste avant de le boire.

3 alternatives aux pesticides

Comme tout ce qui se termine en -cide, ce n’est jamais de bon augure. Les pesticides sont un véritable ravage pour l’environnement et la biodiversité. De nombreux producteurs de vin n’hésitent pourtant pas à en faire usage pour protéger leurs cultures. Alors qu’ils sont responsables de 200 000 décès chaque année selon l’OMS et seraient présents dans 45% des aliments que nous consommons, selon l’EFSA.

3 alternatives aux pesticides

Mais nombreuses sont également les voix à s’élever contre cette utilisation nocive et toxique. À l’occasion de la Semaine internationale pour les alternatives aux pesticides, nous vous faisons découvrir comment prendre soin de vos vignes tout en respectant l’environnement.

1. Le miel

Qu’y a-t-il donc de plus naturel que le miel ? Il est devenu au fil des ans une méthode pour augmenter la biodiversité dans les vignobles écoresponsables. Le Château Brown, en Pessac-Léognan, est précurseur dans ce domaine. Élaboré par 20 ruches d’abeilles situées près des vignobles de Bordeaux, 65 000 abeilles nourries de fleurs d’acacias rendent possible les vendanges. Si les ruches contribuent à la pollinisation des plantes de vignes, leurs abeilles aident surtout à diminuer la quantité d’insecticides utilisés dans la vigne. Ainsi, 80% des cultures sont dépendantes de la pollinisation depuis 2017, luttant également contre la disparition de ces précieux insectes.

2. Le recours à d’autres organismes

Pourquoi utiliser des pesticides chimiques et toxiques quand on peut faire appel aux insectes eux-mêmes ? En effet, nombreux d’entre eux sont des prédateurs bénéfiques pour lutter contre les ravageurs et les parasites. On peut par exemple citer les punaises, les coccinelles, les chrysopes, les mantes religieuses, les guêpes parasitoïdes, etc. Elles se feront un régal de vous débarrasser des nuisibles.

En outre, le recours à certaines plantes peut vous aider à combattre les ravageurs des vignes. Les plants de pépinière attirent par exemple les insectes prédateurs bénéfiques dont nous parlons ci-dessus. Vous pouvez aussi utiliser des brise-vent ou des haies pour parer les nuisibles. Une des méthodes les plus efficaces consiste à semer des cultures de compagnie et des plantes repoussantes qui détournent les ravageurs. Les plantes aromatiques peuvent ainsi masquer les odeurs des cultures habituellement ravagées par les nuisibles. En réalité, chaque culture possède un “compagnon” idéal pour le préserver, comme le piment cultivé en association avec le café, ou les oeillets d’Inde qui protègent les tomates des parasites.

3. Les produits d’origine animale ou végétale

Enfin, vous pouvez utiliser des substances actives d’origine animale ou végétal. Elles sont nombreuses et totalement inoffensives pour la santé. On a déjà cité le miel ci-dessus, mais il existe également les huiles végétales, les pyréthrines (substances dérivées des fleurs de pyrèthre de Dalmatie ou de certains chrysanthèmes), les purins, les infusions de thé… Les possibilités sont multiples et toujours saines !

Que boire avec vos macarons ?

Une journée entièrement dédiée au macaron ne devrait pas être ignorée. Ça tombe bien, c’est aujourd’hui la journée internationale du macaron ! Et quoi de mieux pour célébrer cette date que de vous faire découvrir les meilleurs vins pour accompagner ces petites douceurs merveilleuses ?

Que boire avec vos macarons ? - journée internationale du macaron

Le thé, à l’ancienne

Pour ceux d’entre vous qui préfèrent l’abstinence, sachez que vous pouvez marier parfaitement les macarons avec le thé. D’origine arabe, le macaron se marie traditionnellement avec cette boisson chaude réconfortante. Pensez par exemple à un thé vert pour les macarons fruités et à un thé blanc pour les plus subtils aux saveurs florales. Quant aux macarons classiques, plus sucrés, n’importe quel thé fera l’affaire.

Si vous préférez le café au thé, bonne nouvelle : l’association fonctionne aussi !

Le champagne, classique

Si votre choix se porte plutôt sur une boisson alcoolisée, la meilleure association reste celle du champagne. Evitez les champagnes bruts qui contrastent avec la douceur du macaron et vous conféreront un arrière-goût amer. Préférez donc des champagnes demi-secs ou doux. Vous pouvez aussi faire confiance à Pierre Hermé, chef pâtissier et chocolatier français, qui recommande la cuvée Lady Rosé, particulièrement sucrée.

Des vins en douceur

Si n’êtes pas très fan des bulles, nous vous conseillons alors des vins doux ou moelleux, comme un Coteau du Layon Beaulieu-sur-Layon, un Muscat ou un Rasteau blanc. La douceur de ces vins se mariera parfaitement avec celle de vos macarons.

Le rouge, toujours

Enfin, si vous êtes plutôt adepte du rouge, vous pouvez opter pour un Banyuls très doux ou un Porto Tawny rouge qui accompagne souvent les desserts. Si vous aimez les macarons au chocolat, vous serez comblé !

 

3 vins respectueux de l’environnement

Aujourd’hui, c’est jour de grève mondiale pour le climat. Un mouvement historique qui voit des millions de personnes se mobiliser dans le monde entier pour protéger l’environnement et lutter contre le réchauffement climatique. Et quand on mentionne le monde, on parle également de celui du vin qui n’est pas épargné par ces revendications. Mais comment font les producteurs?

En un seul mot : la biodynamie. Proche de son cousin biologique, ce type de viticulture (et d’agriculture au sens large) promeut l’équilibre de l’écosystème entre la plante, le sol et la terre. Autrement dit, la préservation de l’environnement et de la biodiversité qui sont des facteurs de plus en plus importants pour les producteurs.

grève mondiale pour le climat - Les labels biodynamiques - Uvinum

Les labels biodynamiques

En France, cette tendance est largement adoptée par les domaines viticoles. Il existe en outre deux labels pour certifier le caractère biodynamique du vin. Le label principal est Demeter, créé en 1928 et aujourd’hui en vigueur dans plus d’une cinquantaine de pays. Il ne s’applique que sur des parcelles de vignes. Pour l’obtenir, il faut tout d’abord être certifié comme utilisateur de l’agriculture biologique.

L’autre label est Biodyvin, qui s’applique lui à des domaines entiers. Créé en 1995, il certifiait en 2017 pas moins de 135 vignerons, dont la grande majorité en France.

Les domaines biodynamiques

La Coulée de Serrant

Les vins produits mettent en valeur la nécessité de la biodynamie contre, parfois, une certaine absurdité des AOC. Le Domaine de la Coulée de Serrant met en effet un point d’honneur à respecter la nature et la vigne en tant qu’être vivant. Le vignoble produit trois vins d’appellations différentes : Les Vieux Clos, Le Clos de la Bergerie et, bien évidemment, La Coulée de Serrant. Conçu à partir de cépage chenin, ce dernier vous séduira par sa maturité exceptionnelle.

 

La Romanée-Conti

Le Domaine de la Romanée-Conti porte également la certification de biodynamie. Pour Aubert de Villaine, cette méthode permet surtout d’atteindre une plus grande finesse de maturité. Militant pour une biodynamie “concrète”, il tient également en compte la liaison “des énergies telluriques et cosmiques au développement des forces de la vie”. Résultats : des grands vins concentrés et transparents qui réjouiront les papilles… en tout conscience écologique. On vous conseille vivement le Montrachet du domaine, sans doute un des meilleurs vins blancs au monde.

 

Le Gramenon

Le respect de l’environnement est également une priorité pour les vigneronnes. Demandez-donc à Michèle Aubéry ce qu’elle en pense! La propriétaire du Domaine Gramenon s’emploie à respecter les principes de la biodynamie avec rigueur. Le vignoble a d’ailleurs reçu la certification Demeter en 2010. Les vignes en sont depuis revitalisées et les vins, succulents. Le Gramenon La Vie On Y Est en est un exemple parfait. Avec son beau jaune vif, il vous convaincra du potentiel de la biodynamie.

 

10 choses sur la fête de Saint Patrick

 

Comme chaque année, on célèbre le 17  mars, une date très spéciale pour les Irlandais, qui s’est répendue dans différents pays du monde. C’est la Saint-Patrick, le patron de l’Irlande, un jour chargé de traditions, de fête, beaucoup de vert et de bière. Voici 10 choses à savoir sur cette fête:

  1. Beaucoup de bière. Ce jour-là, on a pour coutume de consommer beaucoup de bière dans tout le monde. Les statistiques établissent que l’on consomme plus de 13 millions de litres dans le monde le jour de Saint Patrick.
  2. Vive le vert. Ce jour-là, une grande partie des Irlandais qui se trouvent dans différents pays du monde, s’habillent en vert, une des couleurs qu’ils identifient à leur pays. Si vous voulez célébrer authentiquement cette fête, nous vous recommandons de porter une chemise verte. Bien que la couleur nationale historique de l’Irlande soit le bleu.
  3. Réunissez-vous au pub ou dans un bar. Comme il est habituel chez les Irlandais, en ce jour de célébration, il est aussi normal d’aller au pub boire des pintes. Si vous n’êtes pas en Irlande, il vous suffit de vous rendre dans une des tavernes irlandaises de votre ville pour mieux vivre la fête.
  4. Qui était Saint Patrick? Saint Patrick est né au 4ème siècle et fut séquestré par des attaquants venus d’Irlande. Durant sa captivité, il étudia pour devenir prêtre et établit une doctrine religieuse basée sur le trèfle vert à quatre feuilles. Il mourut le 17 mars 461.
  5. Que mange-t-on ce jour-là? Les typiques plats irlandais que l’on a l’habitude de déguster sont les pâtisseries traditionnelles et les plats de viande comme le roast chicken et le Guinness stew.
  6. Les défilés. Ce jour-là, il est traditionnel de défiler dans la ville pour célébrer le jour de Saint Patrick. Regardez dans votre ville si la communauté irlandaise organise un de ces défilés.
  7. Quand est-ce que l’on a commencé à le fêter? La célébration de la Saint Patrick a commencé en 1917.
  8. Elle dure plusieurs jours. Dans de nombreux endroits, comme en Irlande, même si le jour de célébration est le 17 mars, la fête est tout un festival de plusieurs jours centré sur des défilés.
  9. Qui est l’elfe? Il est lié à ce jour et la légende dit qu’il s’agit d’une petite fée qui apparaît certains jours de l’année.
  10. Rythmes celtes. Une autre manière de la célébrer est avec des danses populaires irlandaises à base de rythmes celtes.

Et quoi de mieux que se joindre à la fête avec une bonne bière? Voici quelques-unes de nos propositions, ne les ratez pas!

5 grands vins conçus par des femmes

Le monde du vin a toujours été traditionnellement dominé par les hommes. Il intègre cependant, petit à petit (un peu trop d’ailleurs), des noms de femmes. À l’occasion du 8 mars, Journée Internationale des Droits des Femmes, et pour rendre visible l’excellent travail des femmes dans ce secteur, nous vous partageons aujourd’hui 5 vins produits par des femmes. En espérant que vous les apprécierez !

8 Mars: 5 grands vins conçus par des femmes - Uvinum

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Domaine Gramenon la Papesse 2017

Ce vin issu de vignes de Grenache possède des arômes puissants de fruits tout en finesse et raffinement. Ce petit bijou est conçu par Michèle Aubéry-Laurent dans le Domaine Gramenon, propriété des époux Laurent depuis 1978. Lorsque son mari Philippe décède accidentellement en 1999, elle reprend la suite du vignoble et y élabore aujourd’hui des vins naturels d’exception. Pour notre plus grand plaisir.

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Domaine Anne Gros Haute Cote de Nuits Cuvee Marine 2015

Avec des arômes d’agrumes, de fruits exotiques et une robe aux reflets oscillant entre le jaune et le vert, ce vin provient de raisins de la variété Chardonnay. Il est élaboré par Anne-Françoise Gros, vigneronne en charge du Domaine Anne lorsqu’elle succède à son père en 1988. Le vignoble s’étend sur 6,5 hectares répartis sur pas moins de neuf appellations.

 

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Paul Jaboulet Aîné Côtes Du Rhône Secret de Famille 2016

Ce vin vous séduira par ses arômes de cerises, de mûres et framboises, de cannelle et de poivre. Il est produit par la Maison Paul Jaboulet Aîné, créée en 1834 et située dans la petite ville de La Roche-de-Glun dans la Drôme. Caroline Frey, la propriétaire du domaine, élabore ses vins avec passion et conviction, militant pour une viticulture douce. Le vignoble est d’ailleurs en conversion officielle vers l’Agriculture Biologique depuis 2013 et obtient diverses certifications pour son engagement vers une minimisation de son impact environnemental.

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Vaquer l’Extrait

C’est le Domaine Vaquer qui a créé ce Vaquer l’Extrait, un vin de Grenache fortifié de l’appellation Rivesaltes. Produit dans le Languedoc-Roussillon, nous retrouvons Frédérique Vaquer à la tête du Domaine. C’est son mari Bernard, également oenologue de formation, qui succède à son père avant de rencontrer sa future épouse en 1985. Aujourd’hui, elle dirige le domaine avec la volonté de mettre en lumière des fruits frais et des vins naturels.

 

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Domaine Elodie Balme Côtes-du-Rhône Villages Roaix Champs Libres 2017

Ce vin est conçu par le Domaine Élodie Balme, une des étoiles montantes de la Vallée du Rhône depuis sa création en 2006. La jeune et fougueuse vigneronne s’appuie sur des vins naturels dans la tradition, tout en y apportant sa signature personnelle. Ses deux maîtres mots : respect de la nature et du terroir, pour élaborer des vins avec finesse et élégance. Le vin, elle l’a dans le sang : elle tient cette passion de son grand-père Maurice Charavin, lui-même vigneron à son époque.

Nos recettes spéciales pour Mardi gras

Aujourd’hui, c’est Mardi gras. Et qui dit gras, dit sucreries, pâtisseries… et vin. Le jour de tous les excès (c’est la tradition qui le dit) ne serait pas digne de ce nom si vous ne pouviez en profiter pour déguster un bon breuvage accompagnant quelques douceurs. A l’honneur de cette fête païenne, nous vous proposons des recettes spéciales pour savourer le Mardi gras comme il se doit !

Qu'on mange à Mardi Gras?

Manger gras, une tradition inévitable

Rassurez-vous, on vous épargnera tout l’historique du Mardi gras, mais on vous offre une petit rappel des origines de cette coutume pour faire le malin autour d’un verre de vin. En bref, cette fête célèbre traditionnellement la fin de l’hiver et représente le jour le plus important du carnaval. Vous pouvez y devenir qui vous voulez grâce aux déguisements et braver tous les interdits.

Intervenant au milieu d’une période de restrictions – l’hiver d’un côté, le Carême de l’autre pour les chrétiens – c’est le moment de vous lâcher. Bien qu’il faut toujours consommer avec modération, aujourd’hui, vous pouvez oublier de compter les calories. Pour se faire plaisir, chacun a sa préférence gourmande. Une seule chose est sûre : oubliez les vins rouges !

Les crêpes

Dans de nombreuses régions de France, la tradition préconise les crêpes. Garnies de chocolat, de confitures, de chantilly, de fraises, de pommes ou de tout ça à la fois, elles vous régaleront toujours. Pour profiter au mieux de la douceur des crêpes, vous pouvez opter pour un cidre brut de préférence, l’accord traditionnel. Pour les plus aventureux, nous vous conseillons des vins moelleux ou demi-sec, un liquoreux comme un Monbazillac, ou encore un crémant effervescent. Quoi de mieux que le mariage entre le sucre et les fines bulles?

Si vous vous sentez par contre plutôt bretons, vous pouvez déguster vos crêpes avec des bières artisanales, notamment brunes, pour un accord surprenant.

Les pancakes

Chez nos voisins anglo-saxons, ce sont les pancakes qui sont à l’honneur. Pour savourer ce cousin moelleux de la crêpe, tentez donc un vin fruité et légèrement pétillant comme un Vouvray, ou un vin doux comme un Porto.

Les beignets

En France, notamment dans les Vosges, les beignets de carnaval sont aussi très populaires. Fourrés au chocolat, à la confiture ou tout simplement natures, ces petites douceurs sont très sucrées. Mieux vaut donc vous limiter à un vin frais et léger, comme un blanc de Loire pétillant ou une Clairette de Die. Ici aussi, vous pouvez également choisir un cidre fruité pour contraster avec le gras du beignet. Et si vous recherchez un breuvage élégant, optez donc pour un Champagne grand cru, il accompagnera à merveille vos beignets.

Les gaufres

Enfin, que serait un bon Mardi gras sans gaufres ? Très célèbres en Belgique, les gaufres sont également très grasses, moelleuses et sucrées. Pour alléger ces saveurs, dégustez-les avec un mousseux comme le Saumur, un Crémant de Loire effervescent ou encore un Crémant d’Alsace, parfait avec ses arômes fruités. Si vous désirez faire honneur aux origines belges de la gaufre, n’hésitez pas à la savourer avec une bonne bière ambrée !

Comment la boisson nuit-elle à votre peau ?

Lorsque nous parlons de vin et de soin de la peau, certainement qu’il nous vient en mémoire les polyphénols du raisin qui sont réellement antioxydants et soignent  notre peau en général pour la rajeunir. Toutefois, les boissons peuvent avoir des effets quelque peu négatifs si l’on ne boit pas modérément, à commencer par la déshydratation qui touche l’organisme et aussi la peau. Voici comment la boisson nuit à votre peau.

Les effets de la boisson sur la peau

D’après la revue Wine Spectator, certaines boissons, comme le vin, déshydratent le corps et la peau. C’est pour cela que si on en abuse, la peau à l’air plus ridée et plus sèche. C’est parce que l’alcool est un vasodilatateur  ce qui veut dire que vos vaisseaux sanguins se gonflent lorsque vous buvez. Cela, associé à la rétention d’eau due à la déshydratation, peut provoquer  le gonflement de certaines zones du corps.

De toutes manières, il est établit que si l’on boit avec modération, il n’est pas fréquent de voir beaucoup d’effets secondaires sur la peau et en particulier ceux des personnes saines: les personnes qui boivent suffisamment d’eau tous les jours, mangent convenablement, font du sport….

Boissons distillées

Une majorité des boissons distillées telles que le rhum, la tequila ou la vodka ont tendance à réduite le niveau d’oxygène dans le sang et cela peut déséquilibrer la production de collagène dans la peau. Résultat, la peau est sans éclat et quelque peu éteinte.

De même, la consommation d’alcool augmente les boutons et  points noirs de la peau et provoque sécheresse car il réduit la quantité de sang oxygéné dans les veines. Ajouter à cela les gonflements dus à une consommation élevée d’alcool qui augmente le sucre et retient les liquides. Donc, boire modérément est la clé pour éviter que votre peau en pâtisse.

Bière et peau

Tout ce qui se boit en excès a des effets négatifs sur l’organisme. La bière contient du sel et peut ne pas être aussi bénéfique que l’on croit pour le corps. D’autre part, si elle est consommée avec modération, elle offre douceur et hydratation au visage, au corps et aux cheveux, en les fortifiants. De fait, il y a des masques à base de bière et des stations thermales proposant des traitements avec cette boisson qui ont beaucoup de succès.

Les polyphénols du vin rouge

Comme nous l’annoncions au début de l’article, le vin rouge possède des propriétés anti-âge, en grande partie grâce au resvératrol, le polyphénol qui se trouve dans la peau du raisin. Le resvératrol est connu pour la capacité à combattre les radicaux libres, ces molécules instables produit de choses telles que la contamination et les attaques du soleil.

Le resvératrol peut combattre le stress oxydatif  et limiter le mal qu’il fait au corps. Si un verre de vin par jour ne va pas contrecarrer le processus de vieillissement naturel du corps en soi, il peut y contribuer lorsqu’il est associé à une hygiène de vie saine.

 

D’où vient le vin ?

La Russie est le berceau de la vodka. Le Mexique est celui de la téquila. Cuba, celui du rhum. L’Ecosse, celui du whisky. Mais…d’où vient le vin? Quel pays a l’honneur d’avoir créé le vin? L’attribution est incertaine et n’est pas exempte de querelles politiques puisque la récompense est belle pour celui qui aurait découvert une aussi divine boisson. Cependant, l’apparition du vin n’est pas un fait que l’on peut isoler dans l’histoire, tout au contraire : il est indissociable de l’évolution historique de l’agriculture et de la gastronomie.

L’histoire du vin naît à l’époque néolithique

Tout porte à croire que le vin est né à l’époque néolithique (l’âge de pierre). Les premiers vestiges de ce qui pourrait être du vin furent trouvés dans les Monts Zagros (dans la région aujourd’hui occupée par l’Arménie, la Géorgie et l’Iran) et concrètement dans le village néolithique Hajji Firuz Tepe.

C’est dans ce peuplement que fut trouvée, pour la première fois, une vaisselle datant de 5400 av. J.‑C. qui contenait de l’acide tartrique, que l’on retrouve dans la peau des raisins, ce qui semble indiquer qu’elle aurait contenu du vin. De plus, ce vin provenait de la variété vitis vinifera sylvestris.

L’émergence de routes commerciales

Avec la progression, la conversion des sociétés nomades en sociétés sédentaires, la maîtrise des techniques agricoles évoluèrent et de nouveaux métiers apparurent et avec eux l’échange de marchandises et le commerce. Et avec le commerce, le développement du vin depuis l’Europe orientale vers l’Inde et la Chine.

Le vin dans l’Égypte ancienne

On a retrouvé des représentations picturales datant du règne d’Oudimou, cinquième souverain de la 1ére dynastie d’Égypte (entre 2914 et 2867 av. J.-C.), qui montraient des égyptiens vendangeant. Au début le vin, qui pouvait aussi provenir du jus de grenades, était utilisé lors de cérémonies religieuse et était appelé shedeh. Bien que le vin fût quelque peu réservé aux classes nobles et au clergé, lors des périodes de fêtes, les égyptiens des classes populaires y avaient également accès.

Pour ce qui est de sa préservation, le vin était conservé dans des amphores scellées. Certaines d’entre elles firent même partie du trousseau funéraire de pharaons, tels que celui de Toutankhamon,  dans lequel on retrouvât trente grandes jarres de vin.

Dans l’Égypte ancienne le vin servait également à laver les corps avant et après les avoir vidé lors du processus de momification.

De l’Égypte à la Grèce

Étant donnée la proximité géographique de la Crète et de l’Égypte et de la Phénicie par rapport à la péninsule grecque, tout porte à croire que le vin est arrivé au berceau de la civilisation moderne par l’île mythique de la méditerranée orientale.

Vers 700 av. J.-C., le vin était une boisson habituelle et atteignait des cotes de popularité si importantes qu’on lui assignât même un dieu: Dionysos. Il était habituel de le boire mélangé à de l’eau car c’était du vin d’un degré alcoolique élevé et il ne se buvait pur que dans des rites et célébrations religieuses.

La culture de la vigne s’est étendue de la main de la culture grecque aux pays méditerranéens. Et c’est de la Grèce ancienne que vient le premier document sur le vin. Intitulé Les travaux et les jours, par le poète grec Hésiode (VIIIe siècle av. J.-C.) décrit la récolte et le pressurage des raisins, comment était consommé le vin –avec de l’eau- et sa conservation –dans des peaux de chèvre-.

Le vin et l’Empire romain

Vers l’an 200 av. J.-C. le vin arrive à la péninsule italienne et même les terres du Sud commencèrent à être appelées Oenotria (terre du raisin), étant donnée la facilité avec laquelle la vigne y était cultivée. L’Empire romain eut un rôle fondamental dans la divulgation du vin et la propagation de la culture de la vigne en Europe, parvenant même à planter des vignes dans des latitudes comme la Normandie, la Flandres ou les ays baltiques. C’est, pour ainsi dire, une époque de splendeur du vin à laquelle nous devons entre autres, la technique du greffage dans les ceps des vignes.

Les romains commencèrent eux aussi à utiliser des cuves en bois pour conserver et transporter le vin, méthode qui provenait du nord de l’Europe pour conserver d’autres boissons.

Avec la chute de l’empire romain, ce furent les moines chrétiens qui prirent le relais et, au Moyen-Âge continuèrent à cultiver la vigne pour obtenir des vins destinés à la consécration de la messe.

Le vin dans le Nouveau monde

L’introduction de la vigne et du vin dans ce que nous appelons le Nouveau monde s’est fait avec les jésuites et les conquérants. Il fallait garantir l’approvisionnement en vin des offices religieux et c’est ainsi que petit à petit on apporta et planta des vignes. Ce processus fut accéléré avec les porte-greffes. En moins de 100 ans, au cours du XVIème siècle, le vin arriva au Mexique et en Basse-Californie pour atteindre le Pérou, le Chili et l’Argentine.

Plus d’histoire et de curiosités sur le vin

Dans le blog d’Uvinum, nous aimons écrire et apprendre sur le vin et le faire connaître. Si vous souhaitez lire d’autres articles sur l’histoire et les curiosités du vin, voici quelques liens qui vous intéresseront sûrement. Santé !

 

En amour, on partage aussi la boisson

 

On dit que deux personnes qui vivent ensemble finissent par avoir les mêmes goûts même en boissons. Dans une étude publiée dans la revue des sciences du comportement Appetite, des chercheurs de l’université de Wrocław en Pologne et de l’université de Dresde en Allemagne ont vérifié les préférences aromatiques et  gustatives de 100 couples hétérosexuels dont la relation oscillait entre trois mois et 45 ans. Ils ont découvert que plus les couples avaient été ensemble, plus leurs préférences étaient similaires.

Organisation de l’étude

L’étude s’est basée sur le fait que chaque participant devait sentir 38 échantillons d’arômes qui incluaient des fragrances telles que l’eucalyptus, le butanol, l’orange, de la viande fumée et du caramel. Les chercheurs ont également dissout des échantillons des cinq saveurs de base : doux (10 grammes de D-saccharose), acide (5 g d’acide citrique), salé (7,5 g de NaCI), amer (0,05 g de chlorhydrate de quinine) et umami (10 g de glutamate de sodium). Il a été demandé aux participants de qualifier chaque échantillon d’arôme et de saveur de 1 (« J’aime beaucoup ») à 5 (« Je n’aime pas du tout »).

Plus on est ensemble, plus on a les même goûts

L’étude a examiné non seulement comment les préférences pouvaient être influencées par la longévité d’une relation mais aussi comment ces préférences pouvaient être influencées par le bonheur du couple.  Les couples heureux n’avaient pas de préférences plus similaires comparées à ceux qui étaient moins satisfaits. Cependant, une plus grande satisfaction dans les relations avait une corrélation légèrement négative avec les préférences aux mêmes odeurs.

Il est logique que plus un couple a passé des années ensemble (et des bouteilles de vin), plus les préférences finissent par s’adapter à l’un et à l’autre. L’étude conclut que, même dans un couple malheureux, en particulier si le couple vit ensemble, il est probable que ceux-ci continuent à sentir et à manger les mêmes choses par habitude, nécessité ou convenance.

 

Les couples qui boivent ensemble sont plus heureux

Mais il y a plus, car une nouvelle étude de l’université de Michigan établit que les couples qui boivent ensemble sont plus heureux. Les chercheurs ont interrogé 2,700 couples mariés et ont analysé combien buvaient et comment. Les conclusions ont démontré que les 2 membres avaient plus de possibilité de se considérer heureux dans leur relation lorsqu’ils partageaient ces habitudes contrairement à ceux qui restaient sobres alors que l’autre consommait de l’alcool et vice-versa.

Il reste encore de nombreuses études à faire pour comprendre tout à fait pourquoi  les goûts des couples s’alignent-ils mais, pour l’instant, pourquoi ne pas utiliser cela comment une très bonne raison de passer du temps avec notre moitié et notre bouteille de vin préféré ?