5 tendances en consommation de vin pour la fin de la décennie

Il ne reste plus que deux années avant  2020 et le début d’une nouvelle décennie. C’est pour cela que les connaisseurs établissent leurs tendances en vin pour la fin de la décennie. Le rapport  “Wine Trade Monitor 2018”, réalisé par Sopexa, à partir des réponses de professionnels, mentionne différents aspects comme quels sont les vins les plus appréciés et quels formats sont les préférés des consommateurs, entre autres.

1. Les vins français sont toujours les plus appréciés

Pas de surprise dans ce chapitre. S’il est vrai que d’autres vins de divers endroits ont gagné des places, neuf  professionnels consultés sur dix considèrent que les vins français restent indispensables. Ceux en provenance du Chili, d’Australie et des États-Unis montent en grade.

2. Conditionnement et format

D’après l’étude, les pays asiatiques ont une prédilection toute spéciale pour le vin mis en bouteille, et 66% des opérateurs de la zone prévoient un plus grand essor des bouteilles de petit volume et autres petits formats. Les conditionnements et étiquettes « intelligentes » et interactives sont accueillis favorablement dans les pays asiatiques, alors qu’ils le sont moins dans les pays occidentaux.

3. Essor des vins écologiques

Pour la première fois, les vins écologiques se positionnent entre les trois premières places des catégories les plus prometteuses pour plus de 35% des opérateurs (excepté la Chine et Hong Kong). D’autre part, le pari pour les productions locales est chaque fois plus important comme nous l’avons vu il y a quelques années, tant en alimentation qu’en boisson.   Cela signifie que la “dénomination régionale” se vend bien et ça sera le cas jusqu’à la fin de la décennie.

4. Dénominations d’origine

Elles ont toujours eu un premier rôle. Et il en sera de même à la fin de la décennie. L’étude souligne que la majorité des professionnels interrogés citent en premier lieu les françaises en vin rouges. Avec quatre régions pilotes : Bordeaux, Languedoc, Côtes du Rhône et Bourgogne.  Pour ce qui est des blancs, ceux de Marlborough (Nouvelle Zélande), s’imposent partout sauf en Belgique, alors que les blancs français de la Vallée de la Loire sont en tête en Europe.

Rioja et Rueda sont les dénominations espagnoles qui occupent les premiers postes du classement en rouges et blancs respectivement.

5. Types de raisin

La classification des quatre cépages classiques reste stable (Cabernet SauvignonChardonnay, Pinot Noir et Merlot). On soulignera le succès du Chenin blanc aux États-Unis, qui est une claire tendance à tenir en compte.

781 professionnels (importateurs, grossistes, distributeurs et  “pure players” du commerce électronique) ont répondu à l’enquête de Sopexa ; 77% desquels étant des personnes clés dans la prise de décision.

 

 

Tout ce que vous devez savoir sur les tendances en restauration

 

Nous n’avons pas de baguette magique pour deviner ce que l’on nous prépare en gastronomie  mais selon les modes et ce que nous observons dans les restaurants, nous pouvons nous faire une idée de quelles vont être les tendances dans les restaurants. Voyez plutôt.

Tendances en restauration

Parier pour ce qui est local

C’est la tendance actuelle et que donc nous verrons dans les prochaines années. Le goût pour ce qui est écologique se déplace vers ce qui est proche. C’est-à-dire, consommer des produits de la terre, de la région, du champ d’à-côté et si c’est celui du producteur que nous connaissons depuis toujours, tant mieux. Nous mangeons plus sainement et en plus nous favorisons l’économie de la zone.

Le flexitarianisme

C’est une tendance établie par les responsables du Salon international de l’hôtellerie, la restauration et l’alimentation, Sirha, qui aura lieu à Lyon, du 26 au 30 janvier prochains, qui ont identifié d’autres influences basées sur quatre concepts différents : Conscience, Bien-être, Territorialités et Expérience aumentée. Le flexitarianisme s’impose grâce à cette mode du manger sain, mais sans en arriver à des extrêmes. Autrement dit, des légumes oui mais également du poisson frais du jour. Et tout porte à croire que ce phénomène va durer.

 

Salubre

Qui va de pair avec ce que nous avons dit auparavant et peut-être même avec le premier point. Car maintenant les locaux où l’on offre de la cuisine végétarienne et végétalienne prolifèrent et dans les autres restaurants il y a des plats pour végétaliens afin que les groupes ou les couples qui sortent dîner puissent trouver de la diversité, en particulier lorsqu’elle fait référence à la santé. Pour ce qui est des vins, la tendance se développe également avec les vins écologiques et végétaliens.

La responsabilité

Comme nous l’avons vu, il s’agit d’une autre tendance établit par les propriétaires de Sirha. Lorsque nous parlons de restauration, ce concept prend forme car il se base sur la manière de produire, conserver, transporter et consommer toujours avec le souci de ne pas nuire l’environnement. Les professionnels de la restauration préconisent chaque fois davantage les solutions écologiques et durables.

Les expériences

Cela fait longtemps maintenant que les consommateurs ne vont pas manger ou dîner et rien d’autre. Ils veulent que ce qu’on leur propose (le produit, le menu, l’environnement) fasse partie d’un rituel d’émotions qui produisent une expérience.  Et cela s’impose de plus en plus. Les restaurateurs doivent faire preuve de génie pour transformer leurs locaux en lieux d’émotion.

La fonctionnalité

Cette tendance explique l’ère digitale dans laquelle nous vivons. Les réservations en ligne et les commandes à domicile sont à présent quelque chose de quotidien et le restaurant n’a pas d’autre choix que de faire partie de ce circuit pour augmenter sa facturation. C’est pour cela qu’il est nécessaire d’avoir un site pratique et que les réservations puissent se faire instantanément, en un seul click et du portable.

 

 

Habitudes plus saines autour de la boisson chez les jeunes au Royaume-Uni

D’après une étude publiée dans la revue britannique BMC Public Health, axée sur les habitudes des jeunes, on observe depuis quelques années un recul de la consommation d’alcool chez les jeunes adultes (entre 16 et 24 ans). Sur presque 100.000 jeunes interrogés, 29% se considèrent non buveurs alors qu’en 2005 le chiffre n’atteignait que 18%.

En fait, en 2005, 43% des jeunes admettaient boire plus que la limite recommandée. Une donnée qui tombe jusqu’à 28% dix ans plus tard. La consommation compulsive est passée de 27 à 18% durant la même période et le chiffre des jeunes non buveurs est passé de 9 à 17%.

Baisse généralisée

Selon ce que les auteurs de l’étude commentent dans un article du site The Drinks Business, la croissance des non buveurs parmi la population jeune s’étend sur un large éventail de groupes, incluant les habitants des régions septentrionales et méridionales du Royaume-Uni, la population blanche, les étudiants à temps plein, les employés et toutes sortes de classes sociales. Cette croissance indique que l’abstinence d’alcool est en train de devenir une tendance qui pourrait trouver son origine dans des facteurs culturels.

Ce comportement devient plus acceptable socialement d’autant que les comportements à risque associés à la consommation compulsive se placent hors de la norme. Cela confirme les données de L’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui montrent une baisse importante de la consommation d’alcool chez les adolescents britanniques, comparés à d’autres pays européens.

Le fait est que depuis 2002 et 2014, une baisse importante de la consommation chez les adolescents s’est produite, mais avec des chiffres très variables entre pays, l’Angleterre présentant la baisse la plus importante ; alos qu’en 2002, 50,3% déclarait boire hebdomadairement, en 2014 le chiffre tombait à 10%.

Bonne nouvelle pour la santé des jeunes

En vérité cette étude est une bonne nouvelle étant donné qu’avoir des habitudes saines par rapport à la boisson est fondamental. Boire avec modération peut être bénéfique pour la santé, mais toujours dans les limites établies par les organismes internationaux comme l’OMS.

Cette tendance de consommation va de pair avec l’augmentation de la préférence de boissons ayant un degré d’alcool bas, tels les vins sans alcool, dont la présence sur le marché augmente petit à petit.

7 choses à éviter lors des repas de fin d’année

 

La veille de Noël, Noël, le réveillon… les fêtes de fin d’année sont interminables et nous nous attablons plusieurs fois. Pour que tout se déroule bien, tant pour la santé que pour la vie sociale, voici quelques conseils sur ce qu’il faut éviter lors des repas de fin d’année.

  1. Se gaver d’hors d’œuvres 

Les repas de fin d’année sont longs et abondants. Si nous nous gavons avec les hors d’œuvres dès le départ, nous n’atteindrons pas le dessert, ou si nous y parvenons, il se peut que nous nous sentions vraiment mal. Sachons toujours manger sans exagération.

  1. Ni organisation, ni planification

Si nous sommes les hôtes, nous aurons tout bien organisé pour qu’aucun détail ne nous échappe sur la soirée et les invités. Nous devons avoir une planification et ne pas laisser les repas de fin d’année pour le dernier moment.

  1. Acheter poisson et fruits de mer le jour du réveillon de Noël

Dans les repas de Noël, la qualité des produits que nous mangeons est essentielle. Mais il vaut mieux les acheter bien avant car à mesure que les jours de fête se rapprochent, les prix du poisson et des fruits de mer augmentent considérablement.

  1. Éviter les sujets litigieux

Que ce soit en famille ou avec les amis, les réunions seront de mise pendant les fêtes. Si nous savons que certains sujets sont épineux, il vaut mieux éviter de les soulever. Parler de télévision, jouer, raconter des blagues….aideront à passer un bon moment.

  1. Choisir un mauvais vin

Le repas est important, mais également la boisson. Avec les fruits de mer ou le veau, nous devons choisir les meilleurs vins, ceux qui vont bien avec les aliments que nous cuisinons.

  1. Abuser de l’alcool

Oui, on ne peut s’empêcher de boire durant les repas de Noël. Mais mieux vaut ne pas mélanger, boire du vin de qualité et un peu de liqueur avec le dessert. Vous verrez comment, le lendemain, vous serez en forme pour affronter un nouveau jour de réunions et  de festins.

  1. Cuisiner trop

Tout d’abord, nous nous fatiguons sans raison, ensuite, il reste de la nourriture et nous mangeons déjà beaucoup trop en cette période pour avoir des restes pour toute la semaine. La prévision est la meilleure alliée pour tenir cela en compte.

Et pour reprendre le point numéro 5, voici quelques vins pour Noël, qui, nous sommes sûrs, ne vous décevront pas.

Associations avec la nourriture arabe

La cuisine arabe se caractérise par son goût piquant et fort. Contrairement à d’autres nourritures, elle n’est pas légère mais certains plats peuvent réduire cet effet de lourdeur. Mais une chose est sûre, si nous en mangeons plus que nécessaire, nous pouvons avoir des problèmes digestifs. Voyons quels sont les mariages avec la cuisine arabe.

Comment associer vin et nourriture arabe

Il faut équilibrer les saveurs quelque peu aigres-douces, salées, sucrées et piquantes de ce genre de recettes avec des vins qui mitigent ces goûts, mais sans les effacer, car ils offrent une grande richesse au palais. De même, il est bon de remarquer que, traditionnellement, cette cuisine n’est pas accompagnée de vin pour des raisons religieuses.

Vins blancs

Lorsqu’il s’agit d’unir certaines sauces et crèmes, comme le traditionnel houmous, alors il vaut mieux opter pour un vin blanc dont la fraîcheur fera que le plat, que l’on déguste généralement accompagné d’un pain spécial, soit plus léger. Dans ce cas, il est recommandé de prendre un vin de type blanc Chardonnay.

 

Un autre type de vin blanc à associer avec cette cuisine est le Sauvignon Blanc. Il est l’élu des  shawarma, du riz, du bulgur, du taboulé ou des salades aux épices. Mais ce ne sont pas les seuls vins blancs qui conviennent tant pour les premiers que les deuxièmes plats. On choisira également un Verdejo fruité et un Rueda.

Vins rouges

Dans ce cas, ce sera pour les viandes. Et les meilleurs vins pour la nourriture arabe sont les  Merlot, Malbec ou bien les Riojas. Ces vins rouges sont des alternatives évidentes à cette cuisine sans lui enlever cette pointe de piquant ou de saveurs à épices qui plaît tant. En plus, ce sont les préférés avec le mouton.

Attention au carménère, d’origine française, qui a un léger arôme à herbes, des touches de fruits et des notes de poivron vert et rouge. C’est pour cela qu’il est recommandé par de nombreux spécialistes pour indiquer clairement que les épices sont les véritables protagonistes de ces plats. C’est ainsi que sont recommandés tant les vins rouges jeunes comme les grands crus qui aient des goûts et des odeurs à fruits secs comme la cerise et des nuances de vanille.

Vins rosés

Pour certains riz, spécialement ceux aux légumes, il n’est pas si mal d’opter pour des vins rosés

Xérès

Ce vin est un pendant idéal de nombreux plats orientaux et en particulier de la cuisine arabe. Il accompagne parfaitement tant le poulet au curry, comme pour les traditionnels « tagines » faits à base de légumes, de poisson, de poulet, de riz et autres.

Bière

Certains plats comme le kebab ne sont, en général, pas accompagné de vin. Pour celui-ci et d’autres plats, plus rapide à faire et à manger, l’on recommande alors de la bière. En effet, sa fraîcheur remplit le palais de nuances différentes.

 

 

Comment alterner différents vins pour le dîner de Noël

 

Noël approche. Une fête très spéciale durant laquelle la gastronomie aura le rôle principal et le vin sera un point essentiel des réunions familiales et entre amis. Si vous voulez réussir  votre dîner, vous pouvez commencer à choisir vos vins pour Noël. Choisissez qualité et variété, à tous les coups, vous serez récompensé.

Poissons, viandes, dessert….à Noël nous mangeons trop et de diverses manières. C’est pour cela que nous devons alterner différents vins, en particulier lors du dîner de Noël, qui est généralement plus long.

Du blanc au rouge

C’est une façon très traditionnelle de les alterner et celle qui est habituelle lors des dégustations. Cela est dû à ce que nous mangeons, puisqu’en entrée nous commençons, en général, par un apéritif, des soupes et un peu de poisson, avec lesquels les vins blancs sont privilégiés. L’entrecôte, la dinde ou le cochon de lait en plat principal ouvre un vaste champ pour que nous finissions le dîner avec un rouge puissant. De cette manière, les saveurs seront plus intenses à chaque instant du dîner. Normalement, on sert un vin blanc et deux ou trois vins rouges, pour produire plus d’effets en bouche.

Du sec au doux

Tout dépend du menu, mais une autre façon c’est de commencer avec des vins blancs ou des rouges secs pour passer à des vins doux, comme le muscat au dessert. La combinaison des vins secs avec les entrées et les seconds sera meilleure s’ils sont associés convenablement et les plus doux et sucrés (dans lesquels les raisins blancs sont renforcés) se marient parfaitement avec les tourons et les massepains. De cette façon, cela sera également plus digeste.

Suivant le protocole

La première bouteille de vin est, en général, ouverte et goûtée par l’hôte du dîner bien que celui-ci puisse vouloir faire les honneurs à un invité. Une fois ouverte, la bouteille peut rester sur la table, bien qu’il soit plus avisé qu’elle repose sur une table auxiliaire et nous le verserons à mesure que les verres se vident. Les premiers verres se remplissent à la moitié puis au goût du consommateur. Le protocole veut que l’on serve les vins blancs en premier lieu et les rosés à une température de 10 degrés puis les vins rouges à température ambiante de 20 degrés et finalement les manzanillas, les vins doux ou champagne autour de 8 degrés.

Vous avez déjà les vins pour le dîner de Noël ? Nous, nous vous recommandons:

 

Conseils pour commander du vin dans un restaurant

Bien que cela semble être une tâche aisée, on ne réussit pas toujours à commander le bon vin au restaurant. Tout dépend de la personne qui nous accompagne et du vin que nous voulons. Voici quelques conseils pour éviter de vous perdre :

Écoutez le sommelier

La première règle et la plus facile est de se laisser conseiller par le sommelier du restaurant, s’il y en a un. C’est celui qui s’y connaît en vins et saura parfaitement lequel convient, selon l’occasion, aux plats et à nos goûts. Alors ne vous compliquez pas la vie et face au doute, demandez au sommelier qui saura vous donner les meilleurs indications.

Cela dépend du repas

Il est clair que, selon ce que nous allons manger, nous commanderons un vin ou un autre. Le critère selon lequel riz et poissons avec vin blanc et viande avec vin rouge peut servir de guide mais ne réussit pas à tous les coups. Parce que tout dépend du type de viande et si le vin est jeune ou pas. Nous remarquerons qu’il vaut mieux ne pas servir de vins ayant plus de corps avant ceux plus légers. Le monde de l’association est très vaste et il y a des saveurs qui vont mieux avec un vin blanc alors que d’autres combinent merveilleusement avec un rosé.

Par ordre

Une autre façon de choisir le vin pour un repas et un dîner un peu long, c’est par ordre. La règle de base veut que l’on serve d’abord les vins mousseux qui accompagnent bien les hors-d’ œuvres puis viennent les vins blancs avec les entrées plus légères, les rosés, les rouges jeunes et les vins « crianza » pour les viandes de chasse ou un peu plus fortes.

Selon le rendez-vous galant ou la compagnie

Si lors d’un déjeuner d’entreprise, nous voulons faire bonne impression auprès de nos convives, nous pouvons choisir un vin très connu, type Rioja ou Toro, ainsi il n’y aura de risque qu’il ne plaise pas. Alors que s’il s’agit d’un rendez-vous galant, nous pouvons peut-être expérimenter et demander ses préférences à notre partenaire.

Le meilleur rhum pour un mojito

Le mojito est un des cocktails qui a le plus de succès et, sans nul doute, le plus célèbre des cocktails élaborés avec du rhum. Cependant, ni les experts en cocktails s’accordent sur ses ingrédients: lime ou citron, sucre blanc ou  brun, menthe à feuilles rondes ou menthe poivrée, eau gazeuse ou tonique,…

Et cela sans parler des nouvelles variantes du mojito, aux fraises, à la liqueur de café, au chocolat, à la pastèque, au Pippermint…, les combinaisons possibles sont presque infinies, alors comment choisir le meilleur rhum pour le mojito ?

Un rhum pour chaque mojito

Ce qu’il faut d’abord penser, c’est à la sensation que l’on veut obtenir avec son mojito, vous le voulez rafraîchissant, ou plus doux, acide, gourmand ou chaleureux, etc. Les ingrédients et ses saveurs marquent le style de votre mojito et le rhum doit servir de fil conducteur car c’est l’ingrédient principal. Vous trouverez, ci-après, quelques rhums que nous vous suggérons selon le goût de votre cocktail:

  • Mojito amer: c’est le mojito dans lequel les arômes et les goûts des ingrédients comme le tonique, le zeste de lime ou de citron, l’angusture ou quelque chose de plus fort tel que la téquila, prédominent. Ce sont les mojitos les plus originaux, car ce n’est pas l’idée classique du mojito mais cette touche d’amertume qui fait que la combinaison soit beaucoup plus rafraîchissante. Dans ce cas, si vous souhaitez accentuer l’amertume, prenez un rhum blanc aux arômes plus légers, comme le rhum Bacardi. Tenez compte que le rhum est un des distillats les plus doux et donc n’importe quel rhum avec plus de goût pourrait faire que le résultat perde son amertume.
  • Mojito gourmand: ce sont les mojitos dont les saveurs principales sont sucrées comme le sirop ou la purée de fruits rouges (de la fraise à la grenadine), le chocolat, le fruit de la passion, les figues ou même un jet de cava doux. Ce sont des mojitos qui, s’ils sont accompagnés d’un rhum très doux peuvent s’avérer très écœurants. Ils ont néanmoins besoin d’un rhum avec beaucoup de corps, pour qu’ils ne perdent pas de consistance. Une des meilleures options est le rhum Barceló, un rhum profond et plein de nuances.
  • Mojito acide: Le mojito original est une combinaison exceptionnelle de l’amertume de l’eau gazeuse ou du soda et l’acidité de la lime ou du citron. Il est frais et très amusant. Dans le cas du mojito acide, on peut échanger le soda contre de l’eau plate ou ajouter des morceaux d’ananas, de pamplemousse et autres fruits tropicaux acides. Ici, un rhum doux, pour éviter d’ajouter du sucre, convient tout autant qu’un rhum blanc puissant. Un candidat idéal est le Bacardi Limon, spécialement pensé pour ce type de mélanges.
  • Mojito aux épices: ce type de mojito est très apprécié dans les pays non-hispaniques, où les rhums des colonies –anciennes ou actuelles- britanniques ou françaises, comme les Bermudes, la Martinique ou la Jamaïque, ont plus de renommée. On peut utiliser du poivre, du genièvre, du gingembre ou du café, au lieu de la menthe et des macérations au jus d’agrumes. Dans ce cas, n’importe quel rhum de Captain Morgan fera largement l’affaire et vous permettra d’épater vos amis.

Rhum blanc ou doré?

Vous le savez peut-être déjà mais au cas où…. Il existe deux grands types de rhum : le rhum doré qui est vieilli dans des fûts en chêne, et le rhum blanc, filtré à travers le charbon et qui a pour résultat ce distillat incolore.

Ainsi, en passant plus de temps en fût, le rhum doré devient plus doux en bouche. La couleur, par contre, s’obscurcit à mesure qu’il vieillit dans le bois. Par contre, le rhum blanc qui passe moins de temps en fût, est plus fort, et dans bien d’occasions il est commercialisé tout de suite après le processus de distillation.

Histoire du mojito

Avant d’arriver à cette vaste quantité de mojitos il y eut quelqu’un qui inventât cette boisson.

Les origines du cocktail de l’été le plus célèbre remontent à un moment du 16ème siècle, époque durant laquelle le corsaire d’origine uruguayenne Silvio Suárez Díaz, exacerbé par l’ennui que provoque la solitude en haute mer, donnât à son équipage un mélange qui plus tard sera baptisé Draquecito (ou petit Draque en espagnol) par le pirate Francis Draque. Ce cocktail était composé d’eau-de-vie diluée dans un peu d’eau, un de citron pour combattre de scorbut, des herbes aromatiques comme la menthe et un peu de sucre pour adoucir le goût et aider à digérer le mélange.

Lorsqu’un siècle plus tard, on trouva la formule de la distillation du rhum, il se substitua à l’eau-de-vie, en donnant lieu à notre précieux mojito.

Conseil supplémentaire

C’était quelques-unes de nos suggestions, mais si ce que vous aimez, c’est un mojito traditionnel, voici 2 rhums avec lesquels vous pourrez faire des mojitos de toute beauté. Santé !

Pourquoi vendange-t-on la nuit ?

Photo: Raimat

Á la fin du mois d’août, selon l’année, la vendange ou le processus de cueillette du raisin commence et, dans certains cas, se poursuit jusqu’au mois d’octobre. La vendange de nuit est une pratique courante. Mais la pratique a tendance à augmenter. La raison : elle offre une série d’avantages, bien que beaucoup n’en sont pas convaincu. Voyons lesquels.

Les raisons de la vendange nocturne

  • Parce que les températures baissent. Une des raisons les plus évidentes de vendanger la nuit, est que lorsque la période des vendanges commence, c’est encore l’été et il fait chaud. C’est la nuit, lorsque les températures baissent, que les travailleurs peuvent vendanger mieux et sans risque.
  • Un raisin plus mûr. Certains chais soulignent que la température nocturne aide à l’heure de cueillir et manipuler les grappes parce que le raisin est plus dur, ce qui évite le danger de fermentation.
  • La chaleur nuit au raisin. Non seulement les températures élevées réduisent le rendement  des vendangeurs, mais le raisin souffre également. Le jour, le raisin a tendance à s’ouvrir et arrive en mauvais état au chai, ce qui suppose une plus grande oxydation. La nuit, tout cela n’a pas lieu et c’est donc le meilleur moment pour la cueillette et son acheminement correct au chai.
  • Les chais économisent de l’énergie. Quand les températures baissent, le chai peut économiser de l’énergie parce que tout le raisin cueilli arrive à une température plus basse. Avec la chaleur, le coût énergétique est supérieur car il faut refroidir les chambres où sera déposé le fruit.

Peut-on cueillir tous les raisins la nuit?

Bien que chaque producteur à une opinion différente, tous les types de raisins peuvent être cueilli la nuit. Les experts en la matière déclarent que les blancs sont les plus indiqués car ils sont les plus sensibles à la lumière à cause de leur couleur et le type de peau et les rouges ont une couverture plus résistante.

Système de vendange mixte. La vendange de nuit donc a de nets avantages mais ne s’applique pas à tout le territoire. Nous dirions alors qu’il y a une vendange mixte aux premières heures du jour et la nuit qui, dans les deux cas, sont les moments où il fait le moins chaud.

Vins plus fuités. Dans ce cas, il y aura également des connaisseurs qui penseront le contraire, mais certains producteurs affirment que l’activité enzymatique des raisins pendant la nuit est très basse, ce qui donne des vins plus fruités.

Des cocktails pour l’automne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déguster un bon cocktail n’est pas un plaisir réservé seulement à l’été. Lorsque le froid se fait sentir, nous recommandons des cocktails pour l’automne moins rafraîchissants, légers et sans agrumes pour faire place à des boissons qui nous réchauffent. En apéritif, après dîner, à la fin de la soirée… Nous vous recommandons quelques-uns des meilleurs cocktails pour cette saison.

Quels cocktails boire en l’automne?

New York Sour

Ce combiné comporte des boissons un peu plus fortes ; qui sont celles qui ont cours à cette époque de l’année. Le New York Sour combine whisky sour  et vin rouge, autrement dit, il apporte de la complexité au mélange qui surprend par son goût un peu fort.

Negroni

Est un classique de tous temps et convient donc à ces mois de transition. Car il peut faire chaud et puis, la nuit, faire froid. Il est fait de gin, citron, Campari et de vermouth doux à parts égales pour n’être ni trop fort ni trop sucré. Nous le décorerons avec une tranche d’orange. Il est parfait pour les apéritifs ou bien pour clore la soirée.

Old Fashioned

C’est un autre classique qui, comme tel, ne se démode jamais. Il inclut du whisky ou bourbon, de l’Angostura Bitters et du jus d’orange.  Il est servi dans un verre large. Nous décorerons avec une tranche d’orange.

Dry Martini

Oui, nous en buvons à toutes les époques, mais peut-être l’avons-nous abandonné au profit du gin tonic. Le mojito et la rafraîchissante bière de l’été. Si vous ne savez toujours pas comment le préparer, nous vous dirons qu’il est fait avec du citron, du gin sec, du martini blanc sec et une rondelle de citron.

Daiquiri Mulata

Le daiquiri tout court convient plutôt aux moments de chaleur, mais nous pouvons y ajouter du jus de citron, de la liqueur de café et du rhum, ou bien à défaut, de la liqueur de cacao ou du Kahlua. Il est parfait après dîner pour une bonne digestion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Frangelico

Fabriqué en Italie, il a goût à automne avec sa base de noisettes grillées macérées dans de l’alcool avec des baies et des épices. Son origine est associée aux moines chrétiens italiens, desquels est tiré son nom : Fra Angelico. Beaucoup le prenne comme digestif après des dîners copieux.

Amarula

Il s’agit d’un autre cocktail de l’automne au goût quelque peu plus fort. L’Amarula se fait avec une crème de liqueur qui est fabriquée en Amérique du Sud et du sucre, de la crème fraîche et le fruit de l’arbre africain, le Marula. Il a un goût caractéristique à caramel et certains le confonde avec le Baileys,  mais ils sont différents.